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L’escroquerie de la « dette publique »

par bbc2033 2 Juillet 2013, 18:58 Les Banquiers sont des criminels

Un pays a besoin d’une monnaie pour ses échanges. Quand son économie est en croissance (+ de richesses produites et + d’achats), il faut davantage de monnaie en circulation.

Avant 1973, la France avait sa banque centrale publique : la banque de France. Le gouvernement choisissait alors de faire imprimer plus de monnaie ou, au contraire, d’en retirer de la circulation. Cela ne lui coûtait rien.

Après 1973, sous la pression des marchés financiers, les États se sont interdit de recourir aux banques d’État pour réguler la monnaie. Depuis, les États comme la France empruntent auprès des banques privées et payent des intérêts colossaux !

 

Résultat des courses : depuis 1973, nous avons payé par nos impôts 1 milliard 400 000 € d’intérêts aux banques privées. Comme par hasard, la « dette publique » en France s’élève à 1 milliard 350 000 €. Cette fameuse « dette publique » n’est que le résultat du pactole des intérêts offerts aux banques depuis 1973 !

Mais l’escroquerie ne s’arrête pas là !  Il faut bien que ces banques privées trouvent l’argent qu’elles prêtent quelque part. Et devinez quoi ? Ce sont les banques publiques qui leur prêtent et servent de garantie. Bien entendu, les banques publiques prêtent aux banques privées avec des intérêts ridiculement bas…

Des emprunts à perpétuité !
Avant 1973, l’État faisait tourner la planche à billets en imprimant et en mettant en circulation une certaine quantité de monnaie. C’était de l’argent « physique » (pièces et billets). Depuis 1973, la masse de monnaie augmente grâce aux prêts des banques privées. Mais c’est de l’argent virtuel, une ligne comptable inscrite sur les cahiers des banques. Les banques privées nous prêtent mais n’impriment pas de billets. Résultat : dés que le prêt est remboursé, cet argent virtuel disparaît. Il faut donc continuer à emprunter pour que la quantité de monnaie ne diminue pas. Les États en sont désormais à emprunter pour rembourser les intérêts des prêts précédents. Et ainsi de suite ! Jusqu’à quand allons-nous accepter ce hold-up perpétuel ?

La « dette publique » dont on nous rabat les oreilles est une escroquerie organisée. Les libéraux, qu’ils soient économistes ou politiciens, se servent de cet épouvantail pour attaquer notre système de santé, rogner sur les services publics, faire accepter des reculs sociaux de toutes sortes. Plus un pas en arrière ! Nous ne devons plus accepter les reculs sociaux et les serrages de ceinture imposés au nom de la fameuse « dette publique ». Comme les salariés grecs, espagnols, portugais, etc.  – dans l’entreprise et dans la localité – nous devons lutter. Si ce n’est pas encore fait, syndique-toi ! Et n’oublie pas que ton patron, lui, n’oublie jamais de le faire !

Deux clips vidéos à (re)voir :

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